GRAFFITI ART


Game of Thrones | Le Pop Cocktail Bar Game of Thrones | Le Pop Cocktail Bar
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Balu | Le Pop Cocktail Bar Balu | Le Pop Cocktail Bar
Barbarella | Le Pop Cocktail Bar Barbarella | Le Pop Cocktail Bar

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Barcelone est une ville cosmopolite tout en continuant de maintenir son identité catalane. « Diversité »  est le mot qui définit Barcelone, diversité des cultures, de l’architecture et diversité dans tout ce que l’on voit.

C’est pour cela qu’en se promenant dans les rues de la ville nous pouvons observer différents styles vivant ensemble et créant l’une des villes les plus intéressantes et effervescentes d’Europe.

Le graffiti et les autres expressions d’art urbain  ajoutent de la couleur et de la personnalité à une grande partie de certains quartiers. Depuis la Plaza Catalunya vous pouvez facilement arriver au cœur de la culture urbaine, Le Raval, la partie où se trouve le bar.

Boutiques vintage, bars, cafés et skateboard sont les éléments clef de cette zone qui est emplie d’exemples d’art contemporain.

Vous verrez des graffitis, des autocollants, des fresques, des posters et toute autre forme d’art réparties dans tous le mobilier urbain que cela soit les toits, les lampadaires, les bancs ou les murs.


Bàlu the artist |  Le Pop Cocktail Bar

BÁLU

Bàlu est un artiste urbain spécialisé dans les pochoirs.  

Vivant à Barcelone, il voyage à travers l’Europe et les Etats-Unis.

Il a collaboré avec Le Méridien Barcelone créant l’image officielle de Le Pop Cocktail Bar à travers le ravissant graffiti de l’iconique Barbarella.

Lisez l’interview qui suit pour en découvrir un peu plus sur l’artiste.


INTERVIEW DE BÀLU

Quand as-tu commencé à peindre ?

Depuis toujours et professionnellement depuis plus de 10 ans.

Pourquoi as-tu décidé de collaborer avec Le Méridien Barcelone ?

J’ai vu une opportunité unique d’expansion internationale. De plus, j’aime cet hôtel et les personnes qui y travaillent.

D’où viens-tu ?

Je suis basque mais je vis à Barcelone depuis quelques années.

Pourquoi as-tu décidé de déménager à Barcelone ?

C’est une ville où l’éventail culturel est très large et les opportunités sont plus importantes qu’à Donosti. Il faut également ajouter que la ville de Barcelone est très belle et l’une des meilleures villes où l’on peut vivre.

Comment décrirais-tu ton style ? Quelle technique utilises-tu ?

La technique que j’utilise est celle du pochoir, plus connue sous le nom de « stencils ». Chaque œuvre a entre 10 et 15 pochoirs coupés à la main avec un cutter et qui, grâce à une superposition de tonalités de couleurs, réalisent des volumes comme des paysages ou des portraits. En résumé, chaque couche (chaque pochoir) représente une gamme de couleurs, permettant d’obtenir des volumes grâce à l’union des différentes couleurs qui composent les couches.

Trouves-tu l’inspiration dans d’autres formes d’art ?

Au sein de l’histoire de l’art, je suis passionné par les personnes qui ont changé la manière de voir l’art comme il était établi à leur époque. Ces personnes sont la conséquence d’une pensée et une volonté « révolutionnaire » de concevoir une nouvelle forme d’art, un sentiment et une valeur nouvelle.

C’est pour cela que j’aime autant des artistes comme Malevitch, Velazquez, Goya, Duchamp, Jorge Oteiza, Picasso, l’art préhistorique… Je suis très lié aux philosophes et penseurs comme Heidegger, Nietzsche mais aussi à des architectes comme Rafael Moneo, Mies Van der Rohe, Frank Lloyd Wright…

Finalement, les interventions artistiques que je réalise dans l’espace public ont le même caractère « révolutionnaire » cité précédemment, une volonté de rompre avec l’académisme et l’institutionnalisation de l’art. Le but est de créer un nouveau langage pour que l’art soit pour le citadin.

Qu’est ce qui te fait choisir les personnages dont tu fais les portraits dans tes graffitis ?

Les œuvres que je réalise ont un lien étroit avec l’espace. Quand je vivais à New-York les œuvres que je réalisais avaient ce caractère.

Prince à la station de métro Prince Street Station, Jay-Z sur les lignes J Z, Thom Yorke à la station de métro York Street Station, Bill Murray sous les lettres POST NO BILLS.

C’est une manière de changer la signification des choses. Les signes, les signaux du citadin trouvent un nouveau sens grâce à l’art. C’est incroyable de voir et sentir comment ces signaux changent de signification et restent dans la mémoire collective du citadin, convertissant l’œuvre en un signe.

Où peut-on trouver tes œuvres dans la rue ?

J’ai réalisé des interventions à Madrid, Donosti, Barcelona, Vitoria Gateiz, New-York, Berlin,…

As-tu déjà exposé dans une galerie ? Où ?

J’ai travaillé et exposé mes œuvres à l’ambassade espagnole de Washington DC, à l’université de New-York NYU et j’ai exposé dans différentes galeries de New-York et Barcelone.

Quelles études as-tu suivi ? Qu’est ce qui t’a fait tout abandonner pour suivre ton rêve de faire de l’art urbain ?

J’ai commencé par étudier l’architecture et c’est à ce moment-là que j’ai repris l’art et que j’ai découvert des artistes comme Jorge Oteiza qui m’ont poussé à réaliser des interventions dans la rue.

Quelles zones de Barcelone recommandes-tu pour découvrir des graffitis de tous types ?

Le Raval, le quartier Gotic et le quartier Le Born.


ŒUVRES EXCLUSIVES DE BÀLU POUR LE POP COCKTAIL BAR


Dali | Le Pop Cocktail Bar
Tapies | Le Pop Cocktail Bar
Barbarella | Le Pop Cocktail Bar

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